Mardi 6 novembre 2007
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16:31
Après le tsunami, 300 experts mondiaux cogitent pour améliorer les moyens de prévention des risques de catastrophes naturelles, que ne l’ont-ils pas fait avant ?
Si on est en droit de se féliciter de l’aide internationale estimée à plusieurs milliers de dollars . N’oublions pas que l’Indonésie, la Malaisie et le Sri Lanka à eux trois
doivent 300 milliards de dollars à la Banque Mondiale qu’ils ne peuvent rembourser. La question de l’annulation de la dette des pays pauvres se pose à nouveau cruellement.
N’oublions-on pas non plus les Haïtiens touchés eux aussi par un désastre naturel qui souffrent et meurent dans l’indifférence générale.
N’oublions pas l’Afrique durement frappée par des guerres ethniques en certains lieux, par le paludisme, le Sida etc…
Les Médias prompts a orchestrer et relayer les aides zappent ces situations intolérables comme ils oublient de parler d’initiatives concrètes menées par des
organisations plus que solidaires. Nous en citerons deux parmi d’autres :
Via Campésina ( réseau international de mouvements paysans, de familles paysannes, d’ouvriers agricoles, de peuples indigènes et d’organisation de paysans sans terre ainsi que d’autres mouvements
ruraux) et la Confédération paysanne, déjà présents dans deux pays l’Indonésie et le Sri Lanka.
Ces deux organisations, sur le terrain, assistent plus particulièrement les pêcheurs qui n’ont plus de barques ni filets et les paysans qui ont perdu leurs bêtes et dont les terres sont
contaminées. Les pêcheurs et les paysans représentent la majorité de la population de ces pays.
Ne l’oublions pas.
A toutes fins utiles, voici leurs coordonnées :
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