Mardi 9 octobre 2007
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Les squats de cet été ont fait couler beaucoup d’encre. Une solution à l’amiable entre l’ Etat et le DAL a permis de sortir pacifiquement de cette situation. Ce problème reste entier et rappelle
que la crise du logement est bien réelle et profonde.
Le traitement de cet épisode estival, piloté par le PCF, ne nous convient pas et nous laisse perplexe. Il n’y a jamais eu de position commune prise par les élus de la majorité municipale. De plus
à l’OPHLM, le conseil d’administration n’a pas été sollicité quant aux décisions prises alors qu’il est composé de partenaires politiques, de représentants de l’Etat et de locataires. Pour le
moins, il y a eu un manque de transparence. Depuis 2001, nous avons un représentant au conseil d’administration. Avec opiniâtreté, ce dernier a défendu nos idées pour que cet organisme développe
une politique plus en phase avec les enjeux environnementaux et sociaux de notre époque. Il existe plusieurs projets que nous avons défendu et qui ne sont jamais sortis de terre ( HLM aux normes
HQE, panneaux solaires, réduction du chauffage électrique, chaufferie bois etc…) Cela démontre que nos propositions ne sont pas entendues, c’est pourquoi j’ai demandé à notre
représentant au conseil d’administration de l’OPHLM de présenter au maire sa démission. Ce qu’il a fait fin septembre.
Nous espérons que cette décision permettra, enfin sur cette ville, de lancer le débat sur la densification, le logement social et l’écologie urbaine et politique.
Par Jean-François Monino
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Publié dans : Logement
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